Vous souffrez
de Sclérose en plaques (SEP) ?

Améliorez votre quotidien !

1 - Effectuez un bilan à votre domicile, avec un infirmier

2 - Bénéficiez d’un accompagnement personnalisé comportant, en
fonction de vos besoins :

  • des compléments d'information sur votre maladie
  • l’organisation de soins et de services à domicile
  • la recherche et l’organisation de la livraison de matériel médical ou de médicaments

Et en plus, ce service est gratuit !

Vous souhaitez être rappelé(e) ?

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Quelques signes de la maladie

Poussées

Vous aider à bien les reconnaître et agir si elles arrivent, ainsi qu’à bien comprendre vos différents traitements.

Soins et équipements

S’assurer que vous disposez bien de l’ensemble du matériel nécessaire et des prises en charge recommandées (ex. kiné, etc.).

Mode de vie

Vous conseiller sur les habitudes alimentaires, les activités que vous pouvez mener et les aides à domicile pour alléger votre quotidien.

Stress et fatigue

Vous orienter vers les appuis psychologiques, réseaux et associations qui peuvent vous aider.

Quelques signes de la maladie

Poussées

Vous aider à bien les reconnaître et agir si elles arrivent, ainsi qu’à bien comprendre vos différents traitements.

Soins et équipements

S’assurer que vous disposez bien de l’ensemble du matériel nécessaire et des prises en charge recommandées (ex. kiné, etc.).

Mode de vie

Vous conseiller sur les habitudes alimentaires, les activités que vous pouvez mener et les aides à domicile pour alléger votre quotidien.

Stress et fatigue

Vous orienter vers les appuis psychologiques, réseaux et associations qui peuvent vous aider.

Notre solution

Pour vous aider à mieux vivre votre quotidien avec votre maladie, nous avons conçu un accompagnement permettant d'évaluer vos besoins à domicile avec un(e) infirmier(e), grâce à un questionnaire construit avec des experts de santé.

I. Bilan à votre domicile

  • Un infirmier vient à votre domicile pour effectuer un bilan complet grâce à un questionnaire adapté.
  • Tout au long du questionnaire, il répond à vos questions et vous donne des informations.
  • Le professionnel fait des recommandations auprès de nos coordinatrices de santé libheros afin que nous vous aidions dans votre accompagnement. Ces recommandations peuvent être :
  1. des compléments d'information sur votre maladie
  2. l’organisation de services à domicile
  3. la recherche de matériel médical
coordinatrice-de-soins
infirmière-à-domicile

II. Après le bilan

  • Vous recevrez le résumé de vos réponses et un document récapitulatif des informations données lors de l’entretien.
  • Nous vous contactons pour vous accompagner dans la mise en place des différentes recommandations faites par l’infirmier ayant réalisé le bilan à domicile, pour faciliter votre quotidien.

Notre solution

Pour vous aider à mieux vivre votre quotidien avec votre maladie, nous avons conçu un accompagnement permettant d'évaluer vos besoins à domicile avec un(e) infirmier(e), grâce à un questionnaire construit avec des experts de santé.

I. Bilan à votre domicile

  • Un infirmier vient à votre domicile pour effectuer un bilan complet grâce à un questionnaire adapté.
  • Tout au long du questionnaire, il répond à vos questions et vous donne des informations.
  • Le professionnel fait des recommandations auprès de nos coordinatrices de santé libheros afin que nous vous aidions dans votre accompagnement. Ces recommandations peuvent être :
  1. des compléments d'information sur votre maladie
  2. l’organisation de services à domicile
  3. la recherche de matériel médical
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II. Après le bilan

  • Vous recevrez le résumé de vos réponses et un document récapitulatif des informations données lors de l’entretien.
  • Nous vous contactons pour vous accompagner dans la mise en place des différentes recommandations faites par l’infirmier ayant réalisé le bilan à domicile, pour faciliter votre quotidien.
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Voulez-vous être accompagné(e) ?

Bon à savoir

  • Vous avez déjà un infirmier pour d’autres soins, et vous souhaitez bénéficier du bilan complet à votre domicile ?

Pas de problème, nous contactons votre infirmier(e) pour lui donner toutes les informations et outils nécessaires.
Parlez-lui en !

  • Vous recherchez un(e) infirmier(e) pour d’autres soins, et vous voulez bénéficier de cet accompagnement ?

Nous trouvons pour vous un(e) infirmier(e) pour vos soins et nous le formons pour effectuer avec vous le bilan à votre domicile.

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Qui est libheros ?

Fondé par une infirmière, Florence Herry, libheros s’est donné pour mission de faciliter l’accès aux soins et à la santé, partout, pour tous.

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Une communauté de +18000 professionnels de santé libéraux (infirmiers, kinésithérapeutes, …) partout en France

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télétravail

Une équipe de coordinateurs de soins et de chefs de projet

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ordinateur

Des outils numériques simples et sécurisés pour l’ensemble des utilisateurs

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Informations sur la maladie

1. La SEP en quelques mots

Selon les chiffres officiels du ministère des Solidarités et de la Santé, la sclérose en plaques touche plus de 110 000 personnes en France, soit 1 personne sur 1000, et il y a 4000 à 6000 nouveaux cas par an.

La sclérose en plaques (SEP) fait partie des maladies inflammatoires chroniques que l’on appelle auto-immune. Dans ce contexte, le système immunitaire censé protéger chaque individu, agresse ses propres constituants. Ainsi, dans le cadre de la sclérose en plaques, c’est le système nerveux central qui est attaqué en particulier la gaine de myéline.

Pour bien comprendre : Les neurones sont tous constitués d’un corps cellulaire (la «tête du neurone») et d’axones (les «branches du neurone»), qui transmettent ensemble les informations à l’organisme. Pour accélérer la transmission de cette information et pour assurer la protection du neurone, chaque axone est entouré d’une gaine : la myéline. L’inflammation provoquée par la sclérose en plaques entraîne une dégradation de cette membrane protectrice et provoque les symptômes de la sclérose en plaques.

2. Les symptômes de la SEP

Les symptômes surviennent en moyenne à 30 ans, surtout chez les femmes et varient en fonction de l’endroit où la myéline est atteinte. Cela peut provoquer un engourdissement d’un membre, des troubles de la vision, des sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, des troubles des mouvements, des vertiges plus ou moins sévères, etc. Ces symptômes peuvent s’installer en quelques heure ou quelques jours et durent plusieurs semaines : c’est ce qu’on appelle une « poussée ».

Une poussée est définie comme l’apparition de nouveaux symptômes, la réapparition d’anciens symptômes ou l’aggravation de symptômes préexistants s’installant de manière aiguë et récupérant de manière plus ou moins complète. Elle dure minimum 24h.

Il y a 3 formes évolutives de la sclérose en plaques :

  1. Forme rémittente-récurrente : la plus fréquente en début de maladie (85% des patients), se caractérise par une poussée tous les 18 mois, sans progression des symptômes et peu de séquelles entre 2 poussées
  2. Forme progressive primaire : la plus fréquente en début de maladie (85% des patients), se caractérise par une poussée tous les 18 mois, sans progression des symptômes et peu de séquelles entre 2 poussées
  3. Forme progressive secondaire : c’est la forme évolutive tardive de la forme rémittente-récurrente, installation de symptômes neurologiques en dehors des poussées avec troubles de l’équilibre et de la marche.

3. Les traitements de la SEP

Il existe différents traitements dans la sclérose en plaques :

  • Les traitements de fond (par injection, notamment biothérapie ou par voie orale)
  • Les traitements de première ligne qui ont pour objectif de réduire le risque de poussée
  • les traitements de deuxième ligne, lorsque les premiers ne suffisent pas, ce sont des immunosuppresseurs, parfois utilisés d’emblée lorsque la maladie est agressive
  • les traitements pour les poussées : des corticoïdes à forte dose sont administrés

4. La SEP et le COVID-19

Les traitements de fond contre la sclérose en plaques ne doivent en aucun cas être arrêtés pendant la période COVID. L’arrêt du traitement peut exposer à une réactivation de la SEP, qui peut se manifester par la survenue de poussées.

Les personnes qui développent des symptômes de COVID-19 (toux, éternuements, difficultés respiratoires, fièvre, céphalée, perte du gout et de l’odorat, diarrhée, fatigue importante) ou dont le test de dépistage COVID-19 (RT-PCR ou antigénique) est positif pour l’infection doivent prendre conseil auprès de leur spécialiste concernant les mesures à appliquer.

Il n’y a par ailleurs pas de contre-indication à la vaccination anti-covid-19 pour les patients.

Dans certains cas, la vaccination peut être séquencée en fonction de la prise du traitement. Retrouvez plus d’informations sur : le site de l'ARSEP.

Informations sur la maladie

1. La SEP en quelques mots

Selon les chiffres officiels du ministère des Solidarités et de la Santé, la sclérose en plaques touche plus de 110 000 personnes en France, soit 1 personne sur 1000, et il y a 4000 à 6000 nouveaux cas par an.

La sclérose en plaques (SEP) fait partie des maladies inflammatoires chroniques que l’on appelle auto-immune. Dans ce contexte, le système immunitaire censé protéger chaque individu, agresse ses propres constituants. Ainsi, dans le cadre de la sclérose en plaques, c’est le système nerveux central qui est attaqué en particulier la gaine de myéline.

Pour bien comprendre : Les neurones sont tous constitués d’un corps cellulaire (la «tête du neurone») et d’axones (les «branches du neurone»), qui transmettent ensemble les informations à l’organisme. Pour accélérer la transmission de cette information et pour assurer la protection du neurone, chaque axone est entouré d’une gaine : la myéline. L’inflammation provoquée par la sclérose en plaques entraîne une dégradation de cette membrane protectrice et provoque les symptômes de la sclérose en plaques.

1. La SEP en quelques mots

Selon les chiffres officiels du ministère des Solidarités et de la Santé, la sclérose en plaques touche plus de 110 000 personnes en France, soit 1 personne sur 1000, et il y a 4000 à 6000 nouveaux cas par an.

La sclérose en plaques (SEP) fait partie des maladies inflammatoires chroniques que l’on appelle auto-immune. Dans ce contexte, le système immunitaire censé protéger chaque individu, agresse ses propres constituants. Ainsi, dans le cadre de la sclérose en plaques, c’est le système nerveux central qui est attaqué en particulier la gaine de myéline.

Pour bien comprendre : Les neurones sont tous constitués d’un corps cellulaire (la «tête du neurone») et d’axones (les «branches du neurone»), qui transmettent ensemble les informations à l’organisme. Pour accélérer la transmission de cette information et pour assurer la protection du neurone, chaque axone est entouré d’une gaine : la myéline. L’inflammation provoquée par la sclérose en plaques entraîne une dégradation de cette membrane protectrice et provoque les symptômes de la sclérose en plaques.

2. Les symptômes de la SEP

Les symptômes surviennent en moyenne à 30 ans, surtout chez les femmes et varient en fonction de l’endroit où la myéline est atteinte. Cela peut provoquer un engourdissement d’un membre, des troubles de la vision, des sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, des troubles des mouvements, des vertiges plus ou moins sévères, etc. Ces symptômes peuvent s’installer en quelques heure ou quelques jours et durent plusieurs semaines : c’est ce qu’on appelle une « poussée ».

Une poussée est définie comme l’apparition de nouveaux symptômes, la réapparition d’anciens symptômes ou l’aggravation de symptômes préexistants s’installant de manière aiguë et récupérant de manière plus ou moins complète. Elle dure minimum 24h.

Il y a 3 formes évolutives de la sclérose en plaques :

  1. Forme rémittente-récurrente : la plus fréquente en début de maladie (85% des patients), se caractérise par une poussée tous les 18 mois, sans progression des symptômes et peu de séquelles entre 2 poussées
  2. Forme progressive primaire : la plus fréquente en début de maladie (85% des patients), se caractérise par une poussée tous les 18 mois, sans progression des symptômes et peu de séquelles entre 2 poussées
  3. Forme progressive secondaire : c’est la forme évolutive tardive de la forme rémittente-récurrente, installation de symptômes neurologiques en dehors des poussées avec troubles de l’équilibre et de la marche.

3. Les traitements de la SEP

Il existe différents traitements dans la sclérose en plaques :

Les traitements de fond (par injection, notamment biothérapie ou par voie orale)

Les traitements de première ligne qui ont pour objectif de réduire le risque de poussée

les traitements de deuxième ligne, lorsque les premiers ne suffisent pas, ce sont des immunosuppresseurs, parfois utilisés d’emblée lorsque la maladie est agressive

les traitements pour les poussées : des corticoïdes à forte dose sont administrés

4. La SEP et le COVID-19

Les traitements de fond contre la sclérose en plaques ne doivent en aucun cas être arrêtés pendant la période COVID. L’arrêt du traitement peut exposer à une réactivation de la SEP, qui peut se manifester par la survenue de poussées.

Les personnes qui développent des symptômes de COVID-19 (toux, éternuements, difficultés respiratoires, fièvre, céphalée, perte du gout et de l’odorat, diarrhée, fatigue importante) ou dont le test de dépistage COVID-19 (RT-PCR ou antigénique) est positif pour l’infection doivent prendre conseil auprès de leur spécialiste concernant les mesures à appliquer.

Il n’y a par ailleurs pas de contre-indication à la vaccination anti-covid-19 pour les patients.

Dans certains cas, la vaccination peut être séquencée en fonction de la prise du traitement. Retrouvez plus d’informations sur : le site de l'ARSEP.

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